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  • : FIGURES HERMINOISES
  • : Ce blog a comme objectif de rassembler les biographies des personnalités marquantes qui sont originaires du canton de Sainte Hermine ou qui y ont résidé.
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 19:46

Alexandre André Gusteau est né à Fontenay-le-Comte [Notre-Dame] le 14 octobre 1738 et il y est décédé le 8 juin 1824.
Il est le fils de André Gusteau, marchand, et de Perrine Marguerite Roulleau et aussi neveu de François Gusteau (Fontenay [Saint-Nicolas] 13 mars 1699 - Doix, 22 mars 1761 et prieur de Doix pendant trente ans). Ce François Gusteau est particulièrement connu comme illustrateur des lettres poitevines, dont il fit imprimer les poésies. Il eut aussi un frère prêtre, vicaire au Gué-de-Velluire. Sa sœur Florence Gusteau est mariée à François Bourdin, apothicaire, qui meurt en prison à l'abbaye de Celles-sur-Belle, le 14 genninal an II.
Vicaire de Sainte-Hermine en janvier 1764 puis curé au même lieu à partir d'août 1764, il succède à Denis Roulleau (parent de sa mère ?) qui continue à signer le registre : «ancien curé» et qui décède le 12 septembre 1770 : «ancien curé, 80 ans ». Il célèbre à Fontenay, paroisse Notre-Dame, le 17 août 1769, le mariage de sa sœur, Florence Gusteau avec François Bourdin, de Marans, fils d'un chirurgien.
En 1773 une mission des Montfortains a lieu à Sainte-Hermine (Haquet, p. 116). Il est présent à Poitiers en mars 1789, fondé de pouvoir de Boucquié, curé de Nalliers, et de Blanchard, curé de Bellenoue. Il prête le serment civique en juillet 1790 mais refuse celui à la constitution civile du clergé. Ste-Her-10-mai-1790.jpgSa dernière signature sur le registre de Sainte-Hermine est du 14 mai 1792 [Le 10 mai 1792, Gusteau avait refusé de baptiser une enfant dont le parrain était le curé constitutionnel intrus de Saint-Herman, O'Keane ; la municipalité avait requis Tanguy, curé constitutionnel intrus de Saint-Juire, pour administrer le sacrement voir photo ci dessus]. Il doit s'exiler en Espagne et s'embarque aux Sables-d'Olonne, le 11 septembre 1792, sur la Marie-Gabrielle. Rentré en 1801, il tient un registre de catholicité à Sainte-Hermine, à partir de janvier 1802. Il prête le serment concordataire en tant que curé de Sainte-Hermine à Fontenay, le 27 avril 1803.
Il cesse ses fonctions à Sainte-Hermine en octobre 1813. St Her 1813Il est ensuite curé d'Auzay et se retire à Fontenay. Il décéde à Fontenay-le-Comte, village de Rouchereau, et il est dit dans l'acte: « prêtre, âgé de 85 ans ». C'est l'auteur de remarques sur l'état de santé de la population, AN D VI (54) 581. Voir aussi ses commentaires sur les 
« remèdes» employés contre la rage. Dehergne, Le Bas-Poitou à la veille de la Révolution, p. 114. AD 85, 1 Q 567 et 1110.

Sources : De Mercy, 391. Chassin, G III. SEV, 1868-69, p. 217-218.

D'après les notes de Jean Artarit. 

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Par Charles Antoine Verly - Publié dans : Ecclésiastique - Communauté : Sainte Hermine
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 15:29

Gabriel Liébert est né à Montmirail le 24 août 1755 et est décédé à La Réorthe le 29 septembre 1820. Il est le fils de François Liébert et d'Anne Pérot.
D'abord sous diacre à Luçon en 1777, puis diacre en 1778. Prêtre en septembre 1778, "après dispense de N.S.P. Pie VI". Vicaire de la Roche-sur-Yon en 1784. Vicaire de Saint-Etienne-du-Bois en 1786. Vicaire de La Chapelle-Achard en décembre 1788 et enfin vicaire de La Réorthe en 1788.
Liebert-1792.jpgIl prête serment à la constitution et devient le curé constitutionnel de La Réorthe, le 9 juillet 1791. Électeur du canton de La Jaudonnière en septembre 1792 et officier public de la commune.
Il est fait prisonnier par les insurgés, il est vraisemblablement délivré et sauvé à Saint-Florent-le-Vieil par le geste de Bonchamp. Le 12 frimaire an II, il se porte candidat pour le poste de directeur de l'hôpital général de Fontenay. Abdicataire, c'est à dire qu'il abandonne l'état ecclésiastique.
Il se marie à La Réorthe, en prairial an II, avec Marie Biret, fille d'un maréchal-ferrant, née le 6 juin 1767, à La Réorthe. Il a quatre enfants, dont l'un sera médecin à Chantonnay, une autre, Marie, vivante en 1816. Il se porte acquéreur de biens nationaux. Il est président de la municipalité cantonale de La Jaudonnière en 1796. Il proteste contre les réquisitions du général Merle.
Notaire à Féole, il prête serment comme notaire (commune de la Réorthe) le 3 juillet 1796, et il exerce jusqu'à sa mort. Il prête le serment de haine contre la royauté. Son mariage est régularisé sur sa demande par le légat, en avril 1804. Lors du recensement de 1820, il a 65 ans et vit à Grande Féole, avec son épouse, Marie Biret, 47 ans (!), Julie, 23 ans, Benjamin, 21 ans, et Anne Liébert, 16 ans. Dans son acte de décès est dit "notaire". Il est enterré religieusement, il est dit aussi notaire, époux de Marie Biret, dans l'acte signé par Valet, curé de Sainte-Hermine, ex-réfractaire. Benjamin Gauly, ex-curé abdicataire, signe également de registre de catholicité !
Un fils, Benjamin Liébert, médecin (né à La Réorthe, le 7 août 1799, décédé à Chantonnay, le 4 décembre 1891), maire de Chantonnay, de 1840 à 1845, puis de 1848 à 1859.

Chassin GIll 51, PlI 401, P III 424.
AN AF/IV/1915 d4 P 182-184. AF/IV/1893 35 cab P 79.

D'après les notes de Jean Artarit. 

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Par Jean Artarit et CA Verly - Publié dans : Ecclésiastique - Communauté : La Réorthe
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 11:55

Mathurin Billaud est né à Chambretaud le 26 août 1726, il est décédé à Noirmoutier le 04 janvier 1794). Il est le fils de Pierre Billaud et de Marie N. (voir modification en bas de l'article)
Billaud-1764.jpgCuré de La Réorthe depuis octobre 1764, il succède à Etienne René Coutocheau décédé le 15 août 1764. En décembre 1766 il dénonce le médecin Moisand, mauvais « nouveau converti » de sa paroisse, qui « refuse d'envoyer sa fille âgée de onze ans à nos instructions ». La Mission des Montfortains en mars-avril 1773 lui vaut cette appréciation : «excellent curé, mission médiocre» (Haquet, p. 116). Il est représenté à l'assemblée du clergé à Poitiers, en mars 1789, par Pierre Boursier, curé des Moutiers-sur-Lay.
Il refuse le serment constitutionnel. Il reçoit une lettre (circulaire ?), du 30 mai 1791, du chanoine André Brumauld de Beauregard, au sujet de son éventuel remplacement. Il est remplacé en juin 1791 par Liébert, son vicaire. Par la suite il est interné à Fontenay. Il reçoit un secours de 77 livres le 4 avril 1793 (N° 1). Il est délivré par les Vendéens le 25 mai 1793. Il suit l'armée vendéenne et il est fusillé lors de la reprise de Noirmoutier.
Chassin G J, 346, 367, VIII 347 et 490. Baudry La Révocation, 550-551. Boutln, Fr. Tortereau, p. 113.

 

Nous recevons un complément d'information de Monsieur FX BILLAUD, qu'il soit ici remercié pour ce message.

Les parents de Mathurin Billaud n'étaient pas Pierre Billaud et son épouse !
Les archives départementales de Vendée ( rubrique registres paroissiaux de Chambretaud (85), Baptemes / mariages / sepultures de 1713 a 1749 ( VUE 110) nous confirment que les parents de Mathurin Billaud n'étaient autre que René Billaud et Perrine Grolleau ; René Billaud fut dans un premier temps Maréchal en la ville de Chambretaud avant de devenir Notaire et Greffier de la Chatellanie de Chambretaud de 1753 à 1769 ( information diponible dans la généalogie des notaires de Vendée ) ! Merci pour votre attention ! FX Billaud

 



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Par Jean Artarit et CA Verly - Publié dans : Ecclésiastique - Communauté : La Réorthe
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 18:05

René François Marchais est né à Rocheservière (Notre-Dame) le 20 octobre 1749 et est décédé probablement durant son exil en Espagne en 1796. Il était le fils de Pierre Jacques Marchais, marchand et de Jeanne Forgeau. Il avait un cousin germain curé de Saint Jean de Beugné.

On le trouve d'abord vicaire de Saint-Philbert-de-Bouaine de juin 1774 à mars 1783. Il célèbre à Rocheservière - Notre-Dame - le 12 juin 1780, en tant que vicaire de Bouaine, le mariage de sa sœur Marie Agathe Marchais, 21 ans, avec Louis Elie Charles Bertrand, 21 ans, négociant, du Boupère ; son oncle François Marchais et son cousin germain François Antoine Marchais, notaire, sont présents.
Marchais-1793.jpgA partir d'avril 1783 il succède à Nicolas François Devernede et devient curé de Saint-Juire. Son prédécesseur était décédé le 24 janvier 1783. Il est présent à Poitiers en mars 1789, fondé de pouvoir de son cousin, Jean Louis Marchais, curé de Saint-Jean-de-Beugné, et de Rouzeau du Boisorin, curé de Sainte-Gemme-la-Plaine. Il célèbre le mariage de sa cousine germaine, Jeanne Thérèse Marchais avec Jacques Veillet, à La Chapelle-Palluau, le 10 septembre 1789. Son cousin germain, Jean Louis Marchais, curé de Saint-Jean-de-Beugné, frère de la mariée, est présent. Il refuse le serment constitutionnel.
Son dernier acte sur le registre de la paroisse est daté du 29 mai 1791. Il est remplacé en juillet 1791 par Tanguy, ex-capucin de Fontenay-le-Comte. Comme de nombreux prêtres, il doit s'exiler en Espagne. Il s'embarque aux Sables-d'Olonne le 16 septembre 1792, sur "le Jeune-Aimé". Est-il mort en Espagne ?
Il fut radié de la liste des émigrés, le 27 prairial an VIII, sur la demande de Louis Elie Charles Bertrand, propriétaire au Boupère, son beau-frère, marié à Marie Agathe Marchais (décédée au Boupère le 28-02-1810, née à Rocheservière, âgée de 50 ans). D'après la correspondance de Monseigneur de Mercy, il serait mort en Espagne en 1796. (Mercy, p. 413. 1 Q 728).

D'après les notes de Jean Artarit

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Par Jean Artarit et CA Verly - Publié dans : Ecclésiastique - Communauté : Saint Juire
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 17:38

Fils d'André de la Rose, huissier royal et de Jeanne Jacquette Thérèse Roy, d'Aizenay. Ses parents se sont mariés, le 24 novembre 1739, à Aizenay (mariage de maître André de la Rose, sieur du Plessy, avec demoiselle Thérèse Roy.) Louis André est donc né après cette date à Aizenay. Il est décédé à Saint Martin L'ars en sainte Hermine le 28 novembre 1792. 

Acolyte, il signe lors d'une sépulture à Aizenay le 1er septembre 1763. Vicaire à Bournezeau depuis décembre 1764, puis curé de Saint-Martin-delaroze-1776.jpgLars-en-Sainte-Hermine depuis février 1776, succède à René Bourasseau, décédé le 18 février 1776. Le 18 septembre 1787, à Landeronde, il marie son frère, Olivier Emmanuel Delaroze, majeur, né le 1er janvier 1752 à Aizenay, fils des cités plus haut, notaire et greffier d'Aizenay [notaire et procureur du Marquisat d'Aizenay depuis 1778] et décédé à Aizenay le 4 août 1812, qui sera maire d'Aizenay en l'an VI, avec Marie Aimée Rose Gautier, fille d'un notaire de Venansault. Il signe l'acte: «Delaroze, curé de Saint-Martin-Lars, frère de l'époux ».
Il est représenté à Poitiers, en mars 1789, par Nicolas, curé de Saint-Hilaire-du-Bois. Assermenté. Il décéde à Saint Martin Lars en Sainte Hermine le 28 novembre 1792 à l'âge de 52 ans. sa sépulture a lieu en présence de ses deux sœurs (Jacquette Thérèse [née à Aizenay le 1er-11-1742, décédée à Aizenay le 26 fructidor an XI] et Marie Anne [née le 14-11-1744, à Aizenay] ) et de six prêtres constitutionnels : Baron, vicaire épiscopal ; O'Keane, curé de Saint-Hermand ; Mortesaigne, curé de Thiré ; Nicolas, curé de Saint-Hilaire-du-Bois ; Guinefolleau, curé de Mouilleron-en-Pareds et Liébert, curé de La Réorthe ; signent aussi : Marie Anne Delaroze ; Louis Sallé ; Racaud ; Milhaud officier municipal. Baré, curé constitutionnel de Saint-Maurice-le-Girard, est desservant de Saint-Martin-Lars-en-Sainte-Hennine à partir du 8-12-1792.
de-la-Roze-1792.jpg
Trois femmes Delaroze d'Aizenay sont emprisonnées par les Vendéens à Palluau en 1793 : Jacquette, Marianne, Madeleine, ses soeurs.

Pierre Bonneau (La Rochelle 11 juin 1755 - Les Sables d'Olonne 3 germinal an II) Fut vicaire à Saint Martin Lars en Sainte Hermine en octobre 1788. Assermenté il fut élu curé constitutionnel des Magnils et mis en place par la municipalité le 17 juillet 1791.

D'après les notes de Jean Artarit

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Par Jean Artarit et CA Verly - Publié dans : Ecclésiastique - Communauté : Saint Martin Lars
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