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FIGURES HERMINOISES

Articles récents

Le 6 avril 1916

6 Avril 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #la caillère

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Le jeudi 30 mars 1916

30 Mars 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Thiré

Octave Emile Eugène PREZEAU : Il est né le 19 octobre 1895 à Thiré. La famille PREZEAU vient de Pouillé et la famille de sa mère Augustine BARRAUD de Thiré.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1915 page 666/828 sous le matricule 399.

Il est incorporé au 93° Régiment d'Infanterie à compter du 15 décembre 1914, mais la convocation a été interrompue à cause d'une épidémie. Il arrive au corps le 4 janvier 1915.

Il passe au 173° Régiment d'Infanterie le 31 août 1915.

Il meurt le 30 mars 1916 des suites de blessures de guerre à Mesnil les Hurlus dans le secteur des Mamelles(Marne).

Il est inhumé à la Nécropole nationale La Crouée Tombe 3426 à Souain-Perthes-les-Hurlus.

Il avait 20 ans.

Le Jugement de décès est transcrit à Thiré le 10 juillet 1916 et il figure sur le monument de cette commune.

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Ne l'oublions pas

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le samedi 18 mars 1916

18 Mars 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Saint Juire

Victor Auguste LAURENT : Il est né le 21 juin 1870 à Saint Juire. La famille de sa mère est principalement originaire de Saint Vincent Puymaufrais. Son père HENRI Constant m'a obligé à une longue recherche pour comprendre son parcours. Il est né le 23 décembre 1833 à Saint Martin Lars, il est déclaré par la sage-femme sous le nom de Constant HENRI, ce qui n'empèche pas qu'il soit indiqué natif de Saint Vincent Puymaufrais dans de nombreux documents. En 1841 il est à Saint Vincent Puymaufrais dans la famille de Pierre LAURENT marié en 1837 à Puymaufrais avec Marie Madeleine BOUDAUD. En 1846 et en 1851 on le trouve domestique dans la famille PARION, toujours à Puymaufrais sous le nom de LAURENT Constant avec la mention enfant naturel en marge du recensement.

Il se marie en 1863 à Saint Vincent Puymaufrais avec Victoire GOILOT. Il avait 29 ans.

En 1866 il est toujours dans la même commune mais il est recensé sous le nom de CONSTANT Henri. Sa fille aînée porte le même patronyme. (Elle a été déclarée à l'Etat Civil en 1864 Henriette "Marie" Pauline Victorine HENRI. Sa seconde fille née en mai de la même année sera déclarée sous le patroyme HENRI. On peut cependant penser à une erreur de l'agent de recensement qui a inversé le nom et le prénom.

En 1872 on le retrouve à Saint Juire sous le nom de Henri LAURENT, né à Puymaufrais et en 1878 sous le nom de LAURENT Henri Constant.

Ensuite il s'installe à La Réorthe en 1886 il est nommé LAURENT Constant dans le Recensement.

Il décède à la Réorthe en 1904 et l'acte indique qu'il est le fils de Pierre LAURENT et Madeleine BOUDAUD.

Dans toute cette périglination il exerçait la profession de cantonier.

Vous pouvez trouver dans la généalogie jointe à cet article l'ascendance de Pierre Laurent et Marie Madeleine BOUDAUD, mais je n'ai pas voulu les considérer comme les parents de HENRI Constant, par manque de preuve certaine de cette filiation. Cependant elle me parait assez probable.

Le couple LAURENT ou HENRI - GOILOT aura 5 enfants. La Fille aînée Henriette "Marie" Pauline Victorine se mariera a Pierre SOULARD. Leur fils Marc meurt de la grippe espagnole en 1918 il est sur le Monument de Saint Martin Lars et sur celui de la Réorthe.

La seconde fille "Pauline" Julie Eugénie se mariera a Pierre CHOYAU. Leur fils Louis est tué en 1915.

Le troisième enfant Victor Auguste fait l'objet de cet article. Il épouse Appolonie Elise VEQUEAU le 5 juillet 1897 à Saint Martin Lars. Il exerçait la profession de maçon au moins depuis 1891 à la Réorthe. Il habite successivement à Saint Martin Lars en février 1898, à Saint Etienne de Brllouet en décembre 1898, à Thiré en mars 1901 et à Saint Juire en février 1904. Le couple aura au moins deux enfants : On trouve leur trace grâce au recensement de Saint Juire en 1911. L'aîné est Aldemir Louis Alexandre Elie né à Saint Juire en 1899 et le second, Florentin né en 1903 aussi à Saint Juire. En fait nous sommes encore en présence d'erreur de l'agent chargé du Recensement : La mère qui est née à Saint Martin Lars est indiquée native de Saint Laurent de la Salle et le fils ainé est indiqué natif de Saint Juire alors qu'il est de Saint Etienne de Brillouet. De quoi bien brouiller les pistes ! Ces deux enfants seront "adoptés par la nation" en 1920

Le quatrième Clémence décèdera à Sainte Gemme la Plaine en 1933, probablement célibataire

Le dernier Eugène est décédé à Sainte Hermine en septembre 1911 à l'age de 31 ans.

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La carrière militaire de Victor Auguste est décrite dans le registre des Matricules de 1890 page 569/778 sous le matricule 872.

Il est incorporé au 153° Régiment d'Infanterie à compter du 12 novembre 1891.

Il est nommé première classe le 17 octobre 1893.

Il est mis en disponibilité le 26 septembre 1894, avec un certificat de bonne conduite. Il est alors affecté au 137° RI.

Il est classé non affecté du service vicinal de la Vendée comme cantonnier à Saint Juire le 7 novembre 1904.

Il effectue deux périodes d'exercices dans ce régiment en 1897 et 1900.

Il est convoqué au 6° Régiment de Genie, Camp des cantonniers, le 3 septembre 1915

Il décède en service commandé le 18 mars 1916 à Naives (Meuse).

Il avait 45 ans.

Il figure sur le monument de Saint Juire.

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le dimanche 5 mars 1916

5 Mars 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Thiré

Sur le Tableau d'honneur de Thiré : Maurice Mallard

Sur le Tableau d'honneur de Thiré : Maurice Mallard

Maurice Julien Henri Emile MALLARD : C'est un pur thiréen, toute sa famille - ou presque - est originaire de la commune de Thiré.

Il est né le 21 juillet 1886. en 1906 il habite Loudun où il est Maître répétiteur. En 1909 il est à Paris, rue Chapon. Enfin on le retrouve à Brunoy en 1911.

Son père exerçait la profession de tailleur d'habits à Thiré. Il avait épousé en première noce Modeste Babin en 1883 qui décède l'année suivante et en seconde noce il épouse Marie Babin, soeur de la précédente, en 1885. Cette dernière exerçait la profession de Tailleuse.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1906 page 399/826 sous le matricule 740.

Il est incorporé au 118° Régiment d'Infanterie à compter du 8 octobre 1907.

Le 6 décembre 1907 il passe au 24° Régiment d'Infanterie.

Il passe première classe le 12 octobre 1908.

Il est renvoyé dans ses foyers le 25 septembre 1909 avec un certificat de bonne conduite.

Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale le 1° août 1914.

Il est réformé par la Comission de réforme de Nantes du 10 août 1915 pour maladie pulmonaire. Il est maintenu dans la réforme en décembre de la même année.

Il décède à Arcachon le 5 mars 1916.

Il avait 29 ans.

Il figure sur le monument de cette commune et sur le Tableau d'Honneur.

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le lundi 28 février 1916

28 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Saint Juire

François Jean FOURETIER : Il est né le 5 juillet 1878 à Champgillon dans une famille de cultivateurs originaires de Saint Juire et de ses environs.

Il épouse le premier janvier 1917 Eugénie FOURETIER. En dépit de tous mes efforts, je n'ai pas trouver de cousinage entre ces deux époux, et cela en dépit de deux couples homonymes (Pierre Fouretier & Françoise Daniaud) dans l'ascendance des deux personnes mais à des époques différentes !

Le couple aura au moins un enfant Albert, né en 1907 à Saint Juire.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1898 page 80/908 sous le matricule 543.

Il est incorporé au 125° Régiment d'Infanterie à compter du 16 novenbre 1899.

Il passe première classe le 6 mai 1900 et il est transféré à la 20° section d'Etat Major et de Recrutement le 23 septembre de la même année.

Il est mis en disponibilité le 6 janvier 1902, avec un certificat de bonne conduite et est affecté à la 11° section de secrétariat de l'Etat Major et en février 1904 réaffecté au 137° de Fontenay le Comte

Il effectue deux périodes d'exercices au 137° RI en 1905 et 1909.

Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale le 1° août 1914.

Il est fait prisonnier et il décède en captivité de maladie pulmonaire le 28 février 1916 au lazaret d' Ohrdurf.

Il avait 37 ans.

Le Jugement de décès est transcrit à Saint Juire le 8 janvier 1919 et il figure sur le monument de cette commune.

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Le samedi 26 février 1916

26 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Sainte Hermine

Louis Pierre François FAUCHER : Il est né le 21 août 1880 à Sainte Hermine. Il exercait la profession de menuisier tout comme son père.

Il se marie le 16 novembre 1907 à Marie Claire Louise KEMPYNCK, originaire de Luçon.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1900 page 45/247 sous le matricule 1524.

Il est ajourné en 1901 pour "faiblesse" mais l'année suivante il est incorporé au 93° Régiment d'Infanterie le 16 novembre.

Il est mis en disponibilité le 18 septembre 1904, avec un certificat de bonne conduite.

Il est dispensé d'office de la période d'exercices de 1907 mais effectue celle de 1911.

Il est affecté au 3° Régiment d'Infanterie Coloniale le 14 janvier 1914.

Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale le 1° août 1914.

Il disparait en mer, avec 1100 de ses camarades lors du torpillage de la Provence II en Mer Méditérannée.

Il avait 35 ans.

Il est déclaré décédé par jugement du Tribunal de 1° instance de Cherbourg en date du 23 aôut 1917. Ce Jugement de décès est transcrit à Cherbourg le 6 septembre 1917. Il figure sur le Monument aux Morts de Sainte-Hermine.

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Jugement du Tribunal de Cherbourg :

République Française,

Au nom du peuple Français Le Tribunal Civil de Première Instance de l'arrondissement de Cherbourg a dans son audience publique du vingt-trois Août mil neuf cent dix-sept, rendu le jugement dont suit la teneur.

Le Tribunal ouï Monsieur Blaizot Juge en son rapport, le ministère Public Entendu et après en avoir délibéré conformément à la loi.

Vu la requête présentée par Monsieur le procureur de la république, les faits y exposés et les pièces à l'appui. Attendu que le vingt-six février mil neuf cent seize le croiseur auxiliaire Provence II allant de Toulon à Salonique a été torpillé par latitude trente-six degrés N et longitude vingt-un degrés quinze Est (greenwich) qu'il a coulé en quelques minutes et qu'une partie seulement de l'équipage et des troupes embarquées comme passagers a pu se réfugier sur les canots ainsi que sur les radeaux ou il furent recueillis le lendemain par les bâtiments de la division des patrouilles.

Attendu que les circonstances de la catastrophe, l'éloignement de la côte et que le fait que les patrouilleurs ont croisé sur les lieux du sinistre longtemps après, ne laissent aucun doute sur la réalité de la mort des disparus, dont il y a lieu de constater judiciairement le décès. Attendu que par jugement en date du vingt sept Février mil neuf cent dix-sept, le Tribunal de ce siège a constaté le décès de cent trente-neuf marins victimes de ce naufrage, que depuis lors le département de la guerre a communiqué au Ministre de la Marine une première liste de militaires disparus au nombre de sept cent soixante-onze en demandant qu'elle fut dés maintenant soumise au Tribunal compétent, une seconde liste devant faire l'objet d'un autre envoi lorsque tous les renseignements d'état civil auront pu être réunis :

Attendu d'autre part qu'il résulte de constatations récemment faites, que la liste dressée à Cherbourg le sept septembre mil neuf cent seize qui a servi de base au jugement du vingt-sept février et qui indiquait comme marin passager manquant Monsieur le capitaine de Vaisseau Reveille a omis de mentionner un second officier de vaisseau également passager et disparu,

Monsieur le lieutenant de Vaisseau Capin. Par ces motifs Déclare constants par suite de leur disparition en mer le vingt-six février mil neuf cent seize dans le naufrage de la Provence II: le décès des sept cent soixante-douze personnes dont les noms suivent et dont la disparition a été déclarée conformément à l'article quatre vingt-huit du code civil par Monsieur le Ministre de la Marine, le vingt quatre avril mil neuf cent dix sept...

Sources : http://envelopmer.blogspot.fr/2015/04/torpillage-du-croiseur-auxiliaire.html

Alphonse Alfred Auguste GABORIT : Il est né le 12 novembre 1890 à la Jaudonnière. Ses deux parents sont natifs de la Jaudonnière.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1910 page 97/816 sous le matricule 1051.

Il est incorporé au 4° Bataillon de Chasseurs à pied à compter de 10 octobre 1911.

Il passe dans la réserve en octobre 1913, avec un certificat de bonne conduite.

Il est affecté au 3° Régiment d'Infanterie Coloniale le 14 janvier 1914.

Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale le 1° août 1914.

Il disparait en mer, avec 1100 de ses camarades lors du torpillage de la Provence II en Mer Méditérannée.

Il avait 25 ans.

Il est déclaré décédé par jugement du Tribunal de 1° instance de Cherbourg en date du 2 octobre 1917. Ce Jugement de décès est transcrit à Cherbourg le 12 octobre 1917. Il figure sur le Monument aux Morts de la Jaudonnière.

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le mardi 22 février 1916

22 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #la caillère

Alexandre Constant Célestin DURET : Il est né le 20 juillet 1888 à la Caillère. Il exerçait la profession de charpentier. Son père natif lui aussi de la Caillère était maçon. On trouve ensuite un tisserand et un cordonnier de la région de Saint-Germain-L'Aiguiller. Sa branche maternelle est originaire de Thouarsais.

Sur le ressencement de 1911 il habite avec ses parents à la Caillère et il est noté comme maçon contrairement à sa fiche matricule qui le déclare Charpentier en 1908. Il déménage probablement ensuite pour la ville de Luçon.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1908 page 547/861 sous le matricule 823.

Il est incorporé au 65° Régiment d'Infanterie à compter du 8 octobre 1909.

Il est réformé par la Commission spéciale de Nantes le 21 décembre 1909 pour bronchite chronique spécifique.

Il est reconnu "Bon pour le Service" par le Conseil de révision de 1914 et il est affecté au Régiment d'Infanterie de Fontenay le Comte. Il arrive au corps le 22 février 1915.

Il passe ensuite le 3 juin au 4° Régiment Mixte de Zouaves et de Tirailleurs, stationné au fort de de Rosny sous Bois. Ce régiment a été formé en juin 1915.

Il part aux armes le 7 juillet 1915 et il est tué à l'ennemi le 22 février 1916 à Nieuport (Belgique).

Il est inhumé à la Nécropole nationale Notre-Dame de Lorette ; Carré 38, rang 6, tombe 7549.

Il avait 27 ans.

Il reçoit à titre posthume la Médaille Militaire (arrété ministériel du 14 février 1923) et la Croix de Guerre avec étoile d'argent. La citation indique : "Excellent Zouave, aussi dévoué que brave. Tombé glorieusement à l'énnemi le 22 février 1916 à Nieuport en s'élançant courageusement à l'attaque des tranchées allemandes."

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Le Jugement de décès est transcrit à le 27 septembre 1916 à Luçon et il figure sur le Monument aux Morts et sur la plaque commémorative de cette commune. Mais il est aussi sur le Monument et la plaque commémorative de la Caillère.

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le Mardi 15 février 1916

15 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Saint Jean de Beugné

Eugène PUBERT

Eugène PUBERT

Eugène Clément Gustave PUBERT : Il est né le 9 juillet 1883 à Corpe. Son père venait de Moutiers sur le Lay. C'était un cultivateur. Sa mère, Françoise Gandriau, était de Sainte Hermine.

Il se marie le 2 octobre 1907 à Saint Jean de Beugné avec Alida BODIN, née en 1887. Le couple aura une fille, Yvonne qui épousera en 1926 Paul BERNARD, oncle de notre compatriote Christian Bernard qui possède un si beau musée à Sainte Gemme la Plaine.

Eugène PUBERT était cultivateur comme son père.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1903 page 150/918 sous le matricule 1082.

Il est incorporé au 137° Régiment d'Infanterie à compter du 16 novembre 1904.

Il est mis en disponibilité le 13 juillet 1907, avec un certificat de bonne conduite.

Il effectue une période d'exercices au 137° RI en 1910.

Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale le 1° août 1914.

Il est nommé Caporal le 18 novembre 1915,

Il meurt suite à ses blessures le15 février 1916 à Perthes les Hurlus dans la Marne.

Il avait 32 ans.

Le Jugement de décès est transcrit à Saint Jean de Beugné le 17 juin 1916 et il figure sur le monument de cette commune.

Une tombe au cimetière de Saint Jean de Beugné porte son nom et il figure aussi sur le tableau d'honneur.

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Tombe à la mémoire d'Eugène PUBERT

Tombe à la mémoire d'Eugène PUBERT

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Le lundi 14 février 2016

14 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #Simon la vineuse

Henri Benjamin Auguste BESNARD : Il est le cinquième d'une famille de 8 enfants, originaire du Simon la Vineuse.

Il est né le 4 juin 1895.

Au moment de son incorporation il était domestique à Bessay.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1915 page 575/828 sous le matricule 430.

Il est déclaré bon pour le service armé le 15 décembre 1914 et incorporé au 116° Régiment d'Infanterie.

Il passe ensuite Marsouin au 7° Régiment d'Infanterie Coloniale le 16 mars 1915, puis au 7° Régiment Mixte le 22 mars.

Il est tué à l'ennemi le 14 février 1916 au champs de bataille de Frise (Somme)

Il avait 20 ans.

Le Jugement de décès est transcrit au Simon la Vineuse le 29 mars 1917 et il figure sur le monument de cette commune.

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le lundi 14 février 1916

14 Février 2016 , Rédigé par Charles Antoine Verly Publié dans #14-18, #La Réorthe

Hilaire Urbain Gustave OUVRARD : Il est né à la Réorthe le 19 mars 1893. Ses parents étaient originaires de cette commune ou des environs proches.

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Sa carrière militaire est décrite dans le registre des Matricules de 1913 page 756/809 sous le matricule 474.

Déclaré "Bon pour le Service" il est incorporé au 3° Régiment de Dragons à Nantes le 28 novembre 1913.

Malheureusement sa fiche matricule n'est dit pas plus !

Il est tué à l'ennemi le 14 février 1916 devant Mouacourt (Meuthe et Moselle).

Il est inhumé à Maison Brulée (54).

Il avait 22 ans.

Le Jugement de décès est transcrit à la Réorthe le 25 mars 1916 et il figure sur le monument de cette commune.

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